SCÈNE I
ciens et des modernes , qui partage à présent tous xios beanx-esprits? Quel parti pi*enez-vous dans cette dispute^là, TOUS autres comëdiens?
ROGER
Mais, madame, je vous en fais juge vous-même. En miUe and, les àutetxrsr anciens ïie nous produiroietit j5a8 un yeri*e d'ean-; et ce sont les modernes, comme vous voyez, qui iPontbouflKrnott^e iliarnïite.
BÉLISE
Si je savois que vous parlassiez sérieusement, e^ que vous prissieaî le parti des modernes.. .
ROGER. '
Eh! que feriez-vons?
BÉÉISE.
Ce que jeferois? Je tronblerois vos spectacles, je louerois des gens-pour siffler, et je vous-empêcheroi* de parler françois, jusqu'à ce que Pasqiiariel eût été reçu , pour son beau langage , à Tacadémie.
ROGER
L'herbe auroit tout le temps de croître dans lé parterre. Mais vous entrez bien chaudement dans les intérêts de l'antiquité.
RELISE
Si j'y entre chaudement ! Vous ne savez doUc pas que je suis le flambeau fatal qui vient d'allumer la guerre parmi les gens de lettres?
ROGER
Je ne croyois pas que cette nation -là fût beUi» quetise.