SCÈNE ni
IJGAUDIN; LA FEMME DE NIGAXJDIN,
personnage muet; ROGER, LE DRUIDE.
NIGAUDIN.
Bonjour, monsieur. Quand je vous vois.
Je ne puis m'empecher de rire.
roger; M'as-tu déjà vu quelquefois?
SriGAtJDIN.
Par m^ foi, je ne sais qu'en dire.
Or donc, pour revenir à^mon premier discours... Mais vous m'interrompez toujours.
ROGER
J'aurois vraiment grand tort: la harangue est jolie.
> NIGAtJDI^N.'
Vous saurez donc, monsieur, qu'on a sa fantaisie^ Tantôt on est garçon, tantôt on ne l'est plus.
Il n'est rien tel que les cocus ;
Car ils le sont toute leur vie.
ROGER
Demandez-le plntôt à monsieur que voilà.
NIGAUDIN.,. montrant sa femme , qui est fort laide.
Vous voyez bien cette poulette-là :
C^eat.ma femme, quoi qu'on en dise.^, Savèz^vous pourquod je Tai prisé?
ROGER. ■
Pour son bien, ses parents?
io4 L'AUGMENTATION DE LA BAGUETTE.