SCÈNE V
PÉRION, «ul.
Je touche ^fin Tl^eurçux moment Qui Ta Bnir mon amoureux tourment; Élizène bientôt deviendra mon pai^age..
Mon cœur tressault^ tous- mes sens sont ravis^
Dans peu Famour va m'ouvrir Thuis
Qui conduit dans le mariage.
A minuit j'en dirai deux mots
Avec ma belle jouvencelie.
Et je dois en mêmes propos
Me solacier avec eUç.
O nuit! prendstonnoirbilIapdraQ»
Viens, descends, que rien ne trarréte; Puisque c^est à minuit que se fera la fête,
Copduis vite FaiguiUc au milieu du cadran,