‹ uvres complètes de Regnard (volume 4)Chapitre 17 sur 181 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

nOQUILLARU, COLOMIUM:, PIKRTIOT

MIRIIOT.

Monsieur, il y a là-dc(ians un honinn* rpii est habillé comme la porte d'un jeu de])aume. Il demande à épouser votfe fille; lui haillerons-npus?

nOQUILLARD.

Doucement, doucement; ces affaires -là demandent délibération. (A Colombine.) C'est apparemment le docteur dont je t'ai parlé.

PIEEilOT.

Dame ! monsieur, il faut que le mal le presse bien fort; car il est venu en poste, et il dit qu'il veut se marier de même.

ROQDILLARD.

Il ne faut pas prendre la poste pour venir au ma^ riage ; c'est un gîte où l'on arrive toujours assez tôt.

PIERROT

Cela est vrai , et ceux qui vont si vite sont comme ces chevaux fringants , qui n'ont que la première journée dans le ventre.

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