SCÈNE VIII. i
G ALAOH.
Eh bien! la belle, {|ue dites-vous de noire musique?
ÉLIZÈNE.
Excusez, seijjneur, si la pudeur m'empêche de parler.
PÉRION
Les moments sont trop'chers pour les perdre en paroles. Allons vite jouer nos rôles.
G AL A ou chante.
Suivez l'IIymcn ; ce dieu vous apprête Un ambigu de plaisirs nouveaux :
Pendant que vous serez tête à tête, Je vous promets de garder les manteaux.
P É R I O N prend Élizène par le bras, et chanf.
Allons, petite marmotte,
Il n'est pas temps de pleurer.
Vous faites ici la sotte,
Et vous vous laissez tirer.
Tant de rigueur m'épouvante ;
J'ai peur que cette ignorante,
Avec toute sa façon ,
No me montre ma leçon.