ACTE I, SCÈNE VU. f
danser n\'tniciit pas obligeas d'c trc dords dessus et dessous, eomnie à pr 'sent; et une paire de (jaloches étoit la voiture qui les menoit par toute la ville. Mais présentement on ne nous regarde pas, si nous n'avons le cheval et le laquais.
Ah ! mademoiselle, voilà votre maître à chanter, M. Amilaré-Bécarre.
ISABELLE, à Trotenville.
Ne vous en allez pas, monsieur, je vous prie. Je veux que vous entendiez chanter cet homme-là ; c'est un Italien.
TROTENVILLE.
Très volontiers, madame; cela me fera bien du plaisir : car tel que vous me voyez, je suis à deux mains, et je chante aussi bien que je danse.