ACTE IV, SCÈNE XIII. aSj
VA LE RE
Que je chante, bourreau!
Je veux me poignarder; la vie est un fardeau Qui pour moi désormais devient insupportable.
HECTOR
Vous la trouviez pourtant tantôt bien agréable. Qu un joueur est heureux! sa poche est un trésor; Sous ses heureuses mains le cuivre devient or, Disiez-vous.
VALÈRE
Ah ! je sens redoubler ma colère.
HECTOR
Monsieur, contraignez-vous , j'aperçois votre père.