ACTE II, SCÈNE l. 3ii
Apprendre, en arrivant, ta santé par ta bouche.
Je me porte là là : mais toi?
CARLIN
Coussi, coussi.
En très bonne santé j'arriverois ici , T".'-
Si je n'éto.is porteur d'une large écorchure.
LISETTE
Bon! c'est des postillons l'ordinaire aventure. Jusqu'au revoir. Adieu, courrier malencontreux*.
( Elle sort. ) CARLIN.
Mon grand mal est celui que m'ont fait tes beaux yeux ; Mon cœur est plus navré de ton humeur sévère**.
(*) Au lieu de ce vers et tlu suivnnt, qui peut-être ont été corriges sans l'aveu de l'auteur, on lit dans l'étlition originale et dans celfe de 17^8:
Jusqu'au revoir. Adieu, beau courrier offensé. ■CARLIN.
Ce n'est pas là , coquine , où le bât m'a blessé; Mon cœur, etc.
('*) Sévère est conforme à l'édition originale et à celle de 1728. Dans les autres éditions, on lit, lécjcre. Est-ce une faute dans l'édition originale?en est-ce une dans les éditions modernes?
lu LE DISTRAIT.