LE POETE MALGRÉ SOY
Ouy, j'escry rarement, et me plais de le faire2 : Non pas que la paresse en moy soit ordinaire ; Mais si-tost que je prends la plume à ce dessein, Je croy prendre en galère une rame en la main; Je sens, au second vers que la muse me dicte , 5
Que contre sa fureur ma raison se dépite5.
Or, si parfois j'escry, suivant mon ascendant, •Je vous jure, encor' est-ce à mon corps défendant, L'astre qui de naissance à la muse me lie Me fait rompre la teste après cette folie, 10
Que je reconnois bien : mais pourtant, malgré moi, Il faut que mon humeur face joug à sa loy, Que je demande en moy ce que je me desnie : De mon aine et du ciel estrange tyrannie ! Et qui pis est, ce mal, qui m'afflige au mourir, ir»
* L'auteur se plaint de la verve poétique, qui le contraint à faire des vers malgré lui, toutes les fois qu'elle s'empai'e de son esprit; mais il ajoute que son humeur libre et incapable du moindre déguisement l'oblige aussi à dire la vérité avec franchise, à rendre justice au mérite, à blâmer le vice, et à louer la vertu.
* Sic rarô scribis, ut toto non qualer anno Membranam poscas.
Horvt., lib. II, sat. m.
3 Dans toutes les éditions qui ont précédé celle de 1642, on lisoit : Et contre, etc. Les poètes un peu exacts n'approuveront pas cette rime, d'de, dép te; mais elle étoit d'usage dans notre ancienne poésie.
200 TOESIES DE REGKIER.
S'obstine aux récipez !, et ne se veut garir :
Plus on drogue ce mal, et tant plus il s'empire ;
11 n'est point d'ellébore assez en Anticyre 2;
Revesche à mes raisons, il se rend plus mutin,
Et ma philosophie y perd tout son latin. 20
Or, pour estre incurable, il n'est pas nécessaire,
Patient en mon mal, que je m'y doive plaire :
Au contraire, il m'en fasche, et m'en déplaist si fort,
Que, durant mon accez je voudrois être mort :
Car lorsqu'on me regarde, et qu'on méjuge un poëte, 25
Et qui par conséquent a la teste mal faite,
Confus en mon esprit, je suis plus désolé
Que si j'estois maraut, ou ladre ou vérole.
Encor si le transport dont mon ame est saisie Avoit quelque respect durant ma frénésie, 30
Qu'il se réglast selon les lieux moins importans, Ou qu'il fist choix des jours, des hommes, ou du temps, Et que lorsque l'hyver me renferme en la chambre, Aux jours les plus glacez de l'engourdy novembre, Apollon m'obsédast; j'aurois en mon malheur, 55
Quelque contentement a flater ma douleur.
Mais aux jours les plus beaux de la s ùson nouvelle,
1 Aux remèdes, aux ordonnances des médecins, parce qu'elles commencent toujours par ce mot Rec'.pe, ou seulement R, qui signifie la même chose. L'on voit, dans la nouvelle édition de Clément Marot, t. II, in-i°, page 580, un remède contre la peste, qui commence à la manière des ordonnances des médecins :
Récipé, assis sur un banc, De Meance le bon jambon, Avec la pinte de vin blanc Ou de clairet, mais qu'il soit bon, etc.
- Les premières éditions portent, élebore, Anlic're: mauvaise orthographe. L'ellébore est une plante dont les anciens médecins se servoient dans le traitement de la folie. Cette plante croissoit particulièrement dans l'île d'Anticyre ; c'est pourquoi on y envoyoit les fous.
Que Zéphyre en ses rets surprend Flore la belle,
(lue dans Pair les oiseaux, les poissons en la mer,
Se plaignent doucement du mal qui \ient d'aynier *, 4o
Ou bien lors que Cérès de fourment2 se couronne,
Ou que fiacchus soupire amoureux de Pomone;
Ou lors que le saffran, la dernière des fleurs 5,
Dore le Scorpion de ses belles couleurs;
C'est alors que la verve insolemment m'oul rage, 45
Que la raison forcée obéit à la rage *,
Et que, sans nul respect des hommes, ou du lieu,
Il faut que j'obéisse aux fureurs de ce Dieu *.
Tomme en ces derniers jours, les plus beaux de l'année,
Que Cybèle 6 est partout de fruits environnée; 50
Que le paysant recueille, emplissant à milliers
(jreniers, granges, chartis 7 et caves et celliers ;
Et que Junons, riant d'une douce influence,
Rend son œil favorable aux champs qu'on ensemence;
Que je me resoudois 9, loin du bruit de Paris, 55
Et du soin de la cour, ou de ses favoris,
M'esgayer au repos que la c impagne donne,
Et sans parler curé, doyen chantre, ou Sorbonne,
1 Mer, a'mer, cette rime est appelée normande, parce que les Normands, aussi bien que les Gascons, prononcent les finales des infinitifs en er, comme si on les écrivoit air. Mal d'aimer pour mal d'amour, ancienne phrase qui pourroit se dire encore dans le familier.
2 On disoit autrefois fourment, et ce n'est que depuis l'édition île 1642 qu'on a mis froment.
3 Le safran ne fleurit qu'au mois d'octobre, pendant lequel le soleil entre dans le signe du scorpion.
* Rage, ou fureur poétique.
5 D'Apollon. Avant, l'édition de 1642, il y avoit, Qu'il faut.
6 La terre.
7 C'est le lieu où l'on met à couvert les charrettes. Kicot et Monet écrivent chareV. C'est ce qu'on pourroit nommer aujourd'hui un hingar.
8 La déesse de l'air.
u Résoudrons, édition de 1626; Résolvais, édition de 1652 et suivantes.
202 POESIES DE P.EGNIER.
U un bon mot faire rire * en si belle saison,
Vous, vos chiens et vos chats, et toute la maison - : 60
Et là, dedans ces champs que la rivière d'Oise5
Sur des arènes d'or en ses bords 4 se dégoise,
(Séjour jadis si doux à ce roy qui deux fois 5
Donna Sidon en proye à ses peuples françois),
Faire maints soubre-sauts, libre de corps et (famé; 65
Et, froid aux appétits d'une amoureuse flame,
Estre vuide d'amour comme d'ambition,
Des galands de ce temps horrible passion.
Mais à d'autres revers ma fortune est tournée: Dès le jour que Phcebus nous montre la journée, 70
Comme un hibou qui fuit la lumière et le jour, Je me lève, et m'en vais dans le plus creux séjour Que Royaumont 6 recelle en ses forests secrettes,
1 Régnier étoit fertile en bons mots, et en reparties vives et plaisantes. On en voit une preuve naïve, quoique grossière, dans ce sixain, gravé sous le portrait de Gros Guillaume, acteur de la comédie italienne, du temps de Régnier :
Tel est, dans l'hôtel de Bourgoigne, Gros Guillaume avecque sa troigne, Enfariné comme un rneusnier :
Son minois et sa rhétorique Valent les bons mots de Régnier Contre l'humeur mélancolique.
2 Ces paroles s'adressent à un ami de Régnier, chez qui il éloit à Royaumont, dont il est parlé un peu plus loin ; et cet ami étoit vraisemblablement l'abbé même de Royaumont, Philippe Hurault de Ghiverny, évêque de Chartres, au lieu de la naissance de Régnier.
•"• Où la rivière d'Oise seroitplus régulier.
4 En ses bras, dans les éditions de 1616 et 1617.
3 Saint Louis alla deux fois dans la terre sainte, pour y faire la guerre aux. Sarrasins. S don, aujourd'hui Seide, ville de Phénicic;
e Riche et belle abbaye de Bernardins, ou plutôt de l'ordre de Citeaux, dans l'île de France, près de la rivière d'Oise, à huit lieues de Paris; C'est dans cette même église que Régnier a été enterré. 11 mourut à Rouen; mais son corps, ayant été mis dans un cercueil de plomb, fut porté à Royaumont, comme il l'a voit ordonné;
Des renards et des loups les ombreuses retraites;
Et là, malgré mes dents, rongeant et ravassant *, 75
Polissant les nouveaux, les vieux rapetassant,
Je fais des vers, qu'encor' qu'Apollon les avoue,
Dedans la cour peut-estre on leur fera la moue;
Ou s'ils sont, à leur gré, bien faits et bien polis,
J'aurai pour récompense : Ils sont vraiment jolis. 80
Mais moy, qui ne me règle aux jugemens des hommes,
Qui dedans et dehors connois ce que nous sommes,
Comme le plus souvent ceux qui sçavent le moins
Sont témérairement et juges et témoins,
Pour blasme, ou pour louange, ou pour froide parole, 85
Je ne fay de léger banqueroute à l'escole
Du bon homme Empédocle 2, où son discours m'apprend
Qu'en ce monde il n'est rien d'admirable et de grand
Que l'esprit desdaignant une chose bien grande,
Et qui, royde soy-mesme, à soy-mesme commande 5. 90
Pour ceux qui n'ont l'esprit si fort, ny si trempé 4 Afin de n'estre point de soy-mesme trompé, Chacun se doit cognoistre : et, par un exercice, Cultivant sa vertu, déraciner son vice; Et, censeur de soy-mesme, avecq' soin corriger 95
Le mal qui croist en nous, et non le négliger; Esveiller son esprit troublé de resverie. Comme donc je me plains de ma forcenerie, Que par art je m'efforce à régler ses accez, Et contre mes deffauts que j'intente un procez , 100
4 Dans l'édition de 1642 et suivantes, on lit rêvassant t mot qui a succédé à ravassant, de ravasser, qu'on employoit du temps de Régnier.
2 Ancien philosophe et poëte, comme étoient tous ces premiers sages, qui mettoient en vers les maximes de leur philosophie, pour les faire sans doute plus facilement retenir;
3 Cette sentence est attribuée à Platon;
4 Comparaison tirée de l'acier, que l'on endurcit par la trempe ; c'est-à-dire en le plongeant tout rouge dans de l'eau préparée à cet effet.
Comme on voit, par exemple, en ces vers où j'accuse
Librement le caprice où me porte la Muse,
Qui me repaist de baye * en ses fous passe-temps,
Et, malgré moy, me fait aux vers perdre le temps ;
Ils dévoient à propos tascher d'ouvrir la bouche, 105
Mettant leur jugement sur la pierre de touche,
S'esludier de n'estre en leurs discours tranchans,
Par eux -mesmes jugez ignares ou mcschans,
Et ne mettre sans choix, en égale balance,
Le vice, la vertu, le crime, l'insolence. 110
Qui me blasme aujourd'hui, demain il me louera,
Et peut-estre aussi-tost il se désavouera.
La louange est à prix, le hasard la débite,
Et le vice souvent vaut mieux que le mérite :
Pour moy , je ne fais cas ny ne puis me vanter 115
Ny d'un mal ny d'un bien que l'on me peut oster.
Avecq' proportion se despart2 la louange; Autrement c'est pour moi du baragouin estrange. Le vrai me fait dans moy recognoistre le faux, Au poids de la vertu je juge les deffaux. 120
J'assigne l'envieux cent ans apivs la vie, Où l'on dit qu'en amour se convertit l'envie. Le juge sans reproche est la postérité. Le temps qui tout découvre en fait la vérité, Puis la montre à nos yeux; ainsi dehors la terre 125
Il tire les trésors, et puis les y resserre. Doncq' moy, qui ne m'amuse à ce qu'on dit îey, Je n'ay de leurs discours ny plaisir ny soucy; Et ne m'esmeus non plus, quand leur discours fourvoyé, Que d'un conte d'Urgande5, et de ma mère l'Oye. KO
* C'est-à-dire, qui me repaît d'air ou de vent; parce que bayer en terme populaire est proprement tenir la bouche ouverte. On dit encore en style familier bayer a x corneilles pour dire occuper son esprit et ses yeux de bagatelles.
2 Se doit départir.
3 Urgande, fameuse magicienne, dont il est parle dans le roman d'Amadis.
Mais puis que tout le monde est aveugle en son fait, Et que dessouz la lune il n'est rien de parfait, Sans plus se controller, quant à moy je conseille Qu'un chacun doucement s'excuse à la pareille. Laissons ce qu'en resvant ces vieux fous ont escrit ; 155 Tant de philosophie embarrasse l'esprit.
Qui se contraint au monde, il ne vit qu'en torture, Nous ne pouvons faillir suivant nostre nature. Je t'excuse, Pierrot: demesme excuse-moi; Ton vice est de n'avoir ny dieu, ni foy, niloy : 140
Tu couvres tes plaisirs avecq' l'hypocrisie. Chupin se taisant veut couvrir sa jalousie *; Itison 2 accroist son bien d'usure et d'intérêts; Selon ou plus ou moins Jan 5 donne ses arresls, Et comme au plus offrant desbite la justice. 145
Ainsi, sans rien laisser, un chacun a son vice. Le mien est d'estre libre, et ne rien admirer, Tirer le bien du mal, lors qu'il s'en peut tirer; Sinon adoucir tout par une indifférence, Et vaincre le malheur avec la patience; 150
Estimer peu de gens, suivre mon vercoquin'\ Et mettre à mesme taux le maistre et le coquin.
D'autre part, je ne puis voir un mal sans m'en plaindre;
1 Dans les premières éditions il y a, Chup'n se fa'sant, qui ne signifie rien. On a mis dans l'édition de 1642, Chupin en se taisant couvre m jalouse: vers où la césure est beaucoup mieux marquée que dans celui de notre auteur.
2 Rlson est l'anagramme de Rusni ; mais il n'y a pas la moindre apparence que le poëte ait voulu désigner M. de Rosni, surintendant des finances, dont il avoit parlé si avantageusement dans la satire sixième. Dans les éditions de 1617 et 1645, il y a Ra son, au lieu de Rison.
3 On a commencé à mettre Jean dans l'édition de 1642. Je crois que le poëte en veut ici à un premier magistrat qui, du temps de Henri IV, vendoit la justice, te roi ne fit pas difficulté de s'en plaindre à ce même magistrat, mais cela n'y changea rien. On prétend que c'étoit le chancelier même.
1 Mon humeur, mon caprice.
Quelque part que ce soit je ne me puis contraindre.
Voyant un chicaneur riche d'avoir vendu 155
Son devoir à celui qui dust estre pendu;
Un avocat instruire en lune et l'autre cause l ;
Un Lopet 2 qui partis dessus partis propose;
Un médecin remplir les limbes d'avortons;
Un banquier qui fait Rome ici pour six testons; 160
Un prélat, enrichi d'intérest et d'usure,
Plaindre son bois saisi pour n'estre de mesure3;
Un Jan, abandonnant femme, filles et sœurs,
Payer mesmes en chair jusques aux rôtisseurs;
Rousset /k faire le prince, et tant d'autre mystère : 16»
Mon vice est, mon amy, de ne m'en pouvoir taire.
Or, des vices où sont les hommes attachez, Comme les petits maux font les petits péchez : Ainsi les moins mauvais sont ceux dont tu retires Du bien, comme il advient le plus souvent des pires, 170 Au moins estimez tels; c'est pourquoi, sans errer, Au sage bien souvent on les peut désirer, Gomme aux prescheurs l'audace à reprendre le vice, La folie aux enfans, aux juges l'injustice.
t Ce sont les procureurs, et non pas les avocats, qui font l'instruction des procès ; et il arrive quelquefois à des procureurs trop avides d'occuper pour les deux parties : témoin le fameux Rolet, qui occupoit pour l'appelant et pour l'intimé, suivant ce qui est rapporté dans le Roman Bourgeo s de Furetière.
2 Lopet est le nom renversé de Polet, qui étoit un fameux partisan, sous le règne de Henri IV. Charles Paulet a rendu son nom immortel par l'édit que le roi lit publier en 1604, pour l'hérédité des offices, moyennant le soixantième denier de droit annuel. Ce droit fut nommé la Paillette, du nom de ce partisan, qui en fut l'inventeur et le premier traitant.
3 La mesure du bois qui se vend à Paris, tant pour bâtir que pour brûler, a été réglée par les anciennes ordonnances, particulièrement par celle de Charles VI, du 19 septembre 1430, et par Un arrêt du parlement, du 12 octobre 1579.
4 On lit Rosset dans l'édition de 164"2 et dans les suivantes; Rossel étoit un des médecins de Henri IV;
Viendoncq'; et regardant ceux qui faillent le moins, 175 Sans aller rechercher ny preuve ny témoins, Informons de nos faits, sans haine et sans envie, Et jusqu'au fond du sac espluchons nostre vie. De tous ces vices-là, dont ton cœur entaché S'est veu * par mes escrits si librement touché, 180
Tu n'en peux retirer que honte et que dommage, En vendant la justice, au ciel tu fais outrage, Le pauvre tu destruis, la vefve et l'orphelin, Et ruynes chacun avecq' ton patelin 2.
Ainsi conséquemment de tout dont je t'offence 3, 18a
Et dont je ne m'attends d'en faire pénitence : Car parlant librement, je prétends t'obliger A purger tes deffauts, tes vices corriger. Si tu le fais, enfin, en ce cas je mérite, Puis qu'en quelque façon mon vice te profite. 190
1 C'est ainsi qu'il faut lire, et non pas N'est veu , qu'on trouve dans toutes les éditions qui ont précédé celle de 1642.
2 Avec ton patelinage, mot employé par Rabelais, liv. III, chap. xxxiii. Je ne ris oncques tant, que je feis à ce patelinage. C'est la farce de Patelin qui a introduit ces termes dans notre langue.
5 C'est-à-dire, il en est de même de tous les autres vices dont le récit que je fais t'offense.
NOUVELLES REMARQUES
Vers 15. Ce mal, qui m'afflige au mourir, qui m'afflige /hement; qui me fail ressentir de mortelles douleurs. Cette façon de parler, d'une naïveté charmante, est tombée en désuétude; l'emploi des infinitifs, comme noms, est circonscrit, dans la langue moderne, à un certain nombre de locutions familières.
Vers 17. Plus on drogue ce mal, et tant plus il empire ; cette forme comparative est depuis longtemps abandonnée,; le peuple en fait cependant encore usage.
Vers 26. Et qui par conséquent a la teste mal faite ; construction elliptique, pour On me juge, par conséquent, un homme qui a la tête mal faite.
Vers 70. Dès le jour que Phœbus nous montre la journée; ce vers singulier et assez obscur est conforme à toutes les éditions : le rapprochement de jour et de journée est tout à fait étrange; et montrer la journée ne s'entend pas. Nous avons cherché quel mot Régnier avait pu écrire au lieu de journée, et nous avouons, en toute humilité, que nous n'avons pu le trouver.
Vers 77 et 78. Quencor' qu'Apollon les avoue, Dedans la cour peul-estre on leur fera la moue ; le premier que est de trop et rend la phrase vicieuse.
Vers 164. Payer mesmes en chair, etc.; nous avons déjà signalé la double orthographe de même, employé comme adverbe.
Vers 165. Et tant d'autre mystère; la rime n'a pas permis au poëte d'employer le pluriel qu'ici le sens exige, tant d'autres mystères.