MADRIGAL
Imité en parti» de l'italien du cavalier Mabj*.
«£•«■ ette ticre beauté que mon ans idolaslre Eï|f§pi|a k les bras el les mains et la gorge d'albastre; 9u^ D'un cinabre vivant son teint est embelly ; SwBBB ^a bouche est d'un corail, où des perles éclat- Son visage el son corps, faits d'un marbre poly, [tent ; Le prix de la blancheur à la neige débattent ;
Et ses yeux si charmans, Aussi bien que son cœur, sont de vrais diamans. Doy-je dono m'estonner de la trouver si dure
Aux peines que j'endure.
Puis que, pour mon malheur, le ciel, qui la forma, La fit toute de pierre, et Roche la nomma î