Cadix
Il- 1,'anouiSc roy, etc. : c'estoit U Stint-Ltuyt, vaisseau de l'admirai. (S.-A.)
5. Un diitn champion, etc. : c'estoit i' A «je, vaisseau. (S— A.)"
6. C'estoit pour ce beau bois de chesnes verts que les Espagnols coupèrent quand ils prirent l'isle de S.-Houoraî. (S.-A.)
de Gibraltar.
Le grand patron1 des moines preux* De qui l'ordre fleurit sur l'onde Noue escorte en ce bout du monde Avec des plus braves d'entr'eux.
Ces redoutez galàndx d'auberge Font d'un esquif une ramberge3, Pour deffendre et pour assaillir ; Tout leur fait joug , et leur flamberge Ne sçait que c'est que de faillir.
Ce Marrane4 au teint de pruneau, Ce fanfaron de Ferrandine , Qui pare son affreuse mine D'un grand et vilain chinfrcncau B, Aura beau tordre ses bigottes *, Beau reuasquer à hautes uottes Et faire le diable insensé , Je veux bien y laisser les bottes Si le hidalgue7 n'est rossé.
Qu'il y vienne un peu, le mauvais,
Avec ses cinquante galères !
Nous en craignons* moinB'les colères Que d'un ventre soûl de navets.
En cet endroit ma fantaisie, D'une brusque verve saisie ,
i. Le grand patron, etc.: c'estoit le S.-Jean, Tfliiseau. (S.-A.) a. Moine/ preux, chevaliers de Halte. (S. -A.)
3. Petit vaisseau propre a faire des découvertes. (Furetière.)
4. Ci Marrant, etc., le duc de Ferrandine , gênerai des galères d'Espagne. (S. -A.)