SCÈNE II
A Venise. — Une rue.
Entre LANCELOT GOBBO.
LANCELOT. — Sûrement, ma conscience me permettra de fuir la maison de ce Juif, mon maître. Le diable est à mes trousses, et me tente en me disant : Gobbo, Lancdot Gobbo^ bon Laricelot, ou bon Gobbo, ou bon Lancelot Gobbo^ servez'vous de vos jambes; prenez votre élan y et décampez.