ACTE II, SCÈNE III
comme un homme formé à toute la gravité de maintien requise pour plaire à sa grand'mère, ne vous fiez plus jamais à moi.
BAssANio. — Allons, nous verrons comment vous vous conduirez.
GRATiANO. — Oui, mds j'excepte la soirée d'aujourd'hui : vous ne me jugerez pas sur ce que nous ferons ce soir.
BASSANIO. — Ohl non : ce serait dommage. Je vous inviterai au contraire à déployer votre plus grande gaieté; car nous avons des amis qui se proposent de se réjouir; mais adieu, je vous laisse : j'ai quelques affaires.
GRATiANo. — Et moi, il faut que j'aille trouver Lorenzo et les autres ; mais nous vous rendrons visite à l'heure du souper.
(Ils sortent.)