ACTE V, SCÈNE VI
fticHÀRD.— t'ë ÉàWe feiîlpbrtô ttëhiî de Làiicâstrë et toi ! Là patience est usée, et j'en suis las.
(11 fJraJijpé lé geôlier.)
LÉ GÊbLiÊil.-^Au Secours, au secours, au secoure !
(Entrent Ekton et {)lusièùrs serviteurs armés.)
RICHARD.— Qu'est-ce que c'est? à qui en veut la inort dans cette brusque attaque ? — Scélérat ! (7^ arrache à un soldat Varme qu'il porte et le ïue.) Ta propre inâin ine cède lltiètrumènt dé ta mort.— Et toi, va remplir ùiié autre place dans lés enfers. {Il en tue encore un autre.-— Alors Exlon le frappe et le renverse.) La main sacrilège qui me jdi^harde brûlera dânê des flammes qui né s'éteindront jamais. — Exton, ta main féroce a souille dil sang dé ton rôi le royaume du roi. — ^Monte, monte, ttioû âme, ton trône est là-haut; tandis que ce corps charnel tombe sur la terre poiir y mourir.
(îi irièurt.)
EXTON. -7 II était aussi plein de valeur que de sang royal : j'ai répandu Tun et l'autre. — Ohl plût au ciel que cette action îût innocente! Le démon, qui m'avait dit que je faisais bien, me dit a présent que cette action est inscrite dans l'enfer. Je veux allei* porter ce roi mort au roi vivant. — Qu'on emporte les autres, et qu*on leur doimë ici la sépulture.
(Ils sortent.)