SUR THOMAS. LXVII
« à tirer le plus grand parti des qualités domi- « nantes dans chaque époque, et à en éviter les ffdéÉiuts(i). »
L'Essai sur les femmes rappelle ces vers ironiques de Voltaire, dans une épitre k Marmontel :
Je lis cet éloge éloquent Qae Thomas « fait savamment . Des dames de Rome et d'Athène; On me dit : « Partez promptement^ «t Venez sur les bords de la Seine , « Et vous en direz tout autant « Avec moins d'esprit et de peine. »
On attribue à M. Daillant de La Touche une Ijeitre à M***^ iur un ouvmge intitulé : Essai sur le caractère y les mœurs et Vesprit des femmes^ 1772. li'auteur suppose que l'apologiste des Cemmes s'est rendu l'interprète du parti philosophique, auquel il a voulu ménager leur appui. Sa critique est plus injurieuse que solide.
£n 1773, Thomas donna ime édition de ses ouvrages en prose (^), la seule qu'il ait avouée, quoiqu'il paraisse avoir accordé son agrément à des éditions précédentes. L'avertissement porte : « Lies éloges qui avaient déjà paru ont été corrigés
fi) Tome IV, page. 139.
(a) A Paris, chez Moutard, 4 vol. in-8^et m-ia.