EXCELLENT PAR SES VERTUS
n. pOUBONNA SA VIE LABOBIEUSE ET PURE
PAR UNE MOET ÉDIFIANTE ET CMEÉTIENNB.
c'est ICI qu'il ATTEND LA VERITABLE IMMOETALITÉ.
SES tcRXTS rr uia ulrvbs de tovs cevx qui l'oitt cohau
lIOaORBHT AMES SA MBMOIEE ; MAIS M. L*AECH£ViQUl BE LTOB , •OK AMI ET SON COHFRiRR A L ACADEMIE VRAUÇAISE, APRis LUI AtOlB PROCUni PENDAHT SA MALADIE TOUS LES SECOURS DB L^AMITU IT »E LA RELIGION, A VOULU LUI BRIOBB CE VAIBLE MOBUMBAT Ot 90E ESTIME ET DE SES REGRETS.
Quinze ans après la mort de Thomas , en 1 802 , le libraire Desessarts publia presque tous les ouvrages de cet écrivain, auxquels il joignit deux volumes d^ Œuvres posthumes. Ces deux volumes se composent du poème intitulé Leczcu'PierreV^y
LXXXVIlf ÏTOTICE
iVim Traité iie la langue poétique ^ de la Correspondtmce^ <ie quelques pièces de vers, de quelques inorceaux d'histoire et de critique.
Le poème sur le Czat devait, suivant Thomas lui-même, avoir douze chants, et, dès 1766, il en avait composé plus du tiers (i). A sa mort cependant il n'y en avait que six de terminés, malgré ses efforts pour compléter son ouvrage. Le comte de Guibert prétend qu'il devait y en avoir vingt-quatre, et s'épuise en éloges sur le choix d'un pareil sujet {1). Marraontel, beaucoup plus versé dans les théories littéraires, en a fait sentir tout le vice. <c II ne tint pas à moi , dit-il a en parlaqt de Thomas , qu'il n'employât plus a Utilement les années qu'il donna au poème du c< Czar. Jekii fiiîsais voir clairement que ce poëme « manquerait d'unité et d'intérêt du côté de l'acc< lion; et en lui mettant sous les yeux tous les « modèles de l'épopée , Homère , lui disais-je, a « chanté la colère d'Achille dans ï Iliade^ le re- « tour d'Ulysse à Ithaque dans ï Odyssée; Virgile > <( la fondation de l'empire romain ; Le Tasse , la « délivrance de la cité sainte; Milton, la chute
(i) Voy^'z s0 Jettre du 3i mui 1766, tome Vï, page xîg. (%) biscom's de rt'cqition.