‹ Œuvres complètes de Villon publiées avec une introduction et des notesChapitre 233 sur 270 · Les sires : les larrons · texte numérisé non relu

Les sires : les larrons

204, 205. En leur etc. En les pendant, à cause de la grimace que la corde imprime au pendu. — Giffle : gibet.

206. Avoir du pis : français : aller à mal. Même expression v. 34.

207. Turlerie : gibet. — Assis : par dérision sans doute : les pendus étant toujours dits debout. — Pour que vous ne soyez point assis en la hurme (sens inconnu), au gibet.

209. Prenez du blanc, laissez du bis. Prenez les pièces blanches et laissez le billon. Pratique de l'estève déjà mentionnée v. 198.

210, 212. La poue : la patte, la jambe ou la main. — Bénards : larrons.

213 à 220. Toute cette strophe plonge dans l'obscurité, en dépit de quelques mots français, et de planter, dont le sens est peut-être passer de faux or, Mais employé comme il semble à l'actif, on n'en voit pas l'application.

Prince, cil qui n’a bauderie Pour se esquiver de la sque Danger du grup en arderie Fait aux sires faire la moue.

Page 1