‹ Œuvres complètes de Villon publiées avec une introduction et des notesChapitre 244 sur 270 · DÉPOSITION DE JEAN VOTE, PERRIER · texte numérisé non relu

DÉPOSITION DE JEAN VOTE, PERRIER

Jouer du roi David, de l’estève, des plants et de toutes js sciences et tromperies déclarées oudit! cas.

Leurs estèves, leurs crochetures, leurs plants, leurs débochillures, et tels langages* de la os

Un gascâätre, qui est à entendre oudit langage un coquardé: ou apprenti de ladite science.

Êt ont entre eux une manière, que jamais ne confessent rien sinon à grand force de jour. |

INTERROGATOIRE DE DIMANCHE Lecour, COQUILLARD.

S'il savait rien” d’un à plant qui a été fait à Bèzes, et un autre à Crémolois.

Pour faire l’un des plants, Jacquot de la Mer prêta son cheval,

Ledit Johannes esfevait de l’argent aux bouchers à chacun® écu qu'il changeait. | |

Il en devait avoir son étoffe comme les autres; mais il n’a point su qu'ils gagnassent ricn. |

Qu'il joue aucune fois ® aux dés, à Saint-Marry, à la taquinade.

Note. — La ne de Johannes avec les bouchers, dite par le témoin estever, est évidemment celle dont Rabelais met l'explication dans la bouche de Panurge quand il gagnait les pardons.

En leur baïillant le premier denier, je le mis si souplement qu'il sembla que fût un grand blanc. Ainsi, d’une main je pris douze

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