V. 170. — La source donne : n’é riger mettant
V. 187. — La source donne : qu’en artes ne soyez, ce qui fait un pied de trop, que M. Longnon rattrape en mettant soye. Jaime mieux supprimer en, |
tant. Je crois bien faire de cor-
V. r9r. — La source donne : contre siege assèger, qui rompt la mesure. Je suis la correction de M. Longnon. |
V. 193. — La source donne prince au singulier. Mais l’envoi dans de telles ballades s'adresse, sauf détermination, à tous les compagnons. Je mets le pluriel.
V.193.— La source donne enterver. Mais il est évident que le copiste a fait confusion. Le sens d'estever dans l'enquête de 1455 s'applique si parfaitement ici, que je n'hésite pas à le rétablir. : C'est tromper en changeant. Se faire donner blanc pour bis, pièce blanche pour du billon, est certainement le sens de ce vers. Il n'est pas même défendu de croire que l'argot joue sur bis première syllabe de billon.
V. 205. — La source donne la gifle. Ce mot est masculin au v. 96. Je rétablis le.
V. 210. — La source donne béroards, que je crois une faute pour bénards. |
V. 219. — La source donne soient mémoradis. J'ajoute tous pour la mesure, .
V. 245. — Le manuscrit répète ici le vers 253, changeant seulement à fater(que donne la source en ce second endroit) en adouter, qui doit être la bonne leçon. Cette réplique a lieu par erreur sans doute. J'ai supprimé le vers là où m'a semblé rompre le mouvement du discours.
V, 248. -— Le manuscrit donne levex. Je corrige en luer comme il y a lieu de le faire ailleurs v. 33, dans l'expression luer au bec, dont le sens paraît être ici.
V. 249. — Le manuscrit donne anges. Je rétablis angels, qui est ailleurs. La même source donne : n’y ait. Je supprime ÿ pour la mesure.