‹ Œuvres complètes de VoltaireChapitre 394 sur 420 · DES NÉGOCIATIONS D'ALAND · texte numérisé non relu

DES NÉGOCIATIONS D'ALAND

Une telle fête nous paraît bien bizarre; maisPest-elIe plus que nos divertissements du carnaval? est-il plus beau de voir cinq cents personnes, portant sur le visage des masques hideux, et sur le corps des habits ridicules, sauter toute une nuit dans une salle sans se parler.

Nos anciennes fêtes des fous, et de Tâne, et de Tabbé des cornards, dans nos églises, étaient-elles plus majestueuses? et nos comédies de la Mère sotte montraient-elles plus de génie?

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