décembre 1720. {Note de Voltaire
. ....... lii iai^vKiut* luil t'tait. satisfit la cour.
. .. ^ -. liiu id >.MtMiMolkMiiont, Rome fut con- .. .. .iM. i t':uis . I>ul»ois tut bîontùt après car-
...:>*;r. t vuiiani ><ui ministère tout fut
.... u.y.- li \'iu* au jHÛut que rassemblée du
.....1 K.iiiint lui'iu a uusiivctier* une pension
...-» > .. . tai iiItui :a\our de la bulle r/»Vjfe7u7M5. .i..i.iiui'i ^^uo lorsque Dubois fut cardinal ■ •• 0 iuo d'Orloans lui lit prendre la .^ > i-.iivo> au sanc au conseil du roi. Les A..i\4 t :o Ma,\u*in avaient osé précéder les V. :iii'.v'> Hiioiiv u'otaiont plus suivis; et c'était ..', :.i».\. iLii îïont qu*uno dignité étrangère, X „i N,.:i \»\aiMuo. les maréchaux de France . . ^■... 'UinuMit a la nation. Le jour que Dubois .• liK .io N^MilU^, les maréchaux de Vil- .. .■;.i,j.. 0 ohanrolior dWguesseau s'absenta. , i\.. .mo v'îuuiuo parti tîl dos mémoires. Le X- NvMiilos iuuvnt terme. D'.Vguesseau sou- ^ i..K> viv* s^i j^laoo oontri* Dubois, quil n'en :.;ii,io .o:>i.;:'/;î r^^^int ;\ Paris à la suite de V x.*.'.a; .v.î v';;**:: iVmo^a une seconde fois à \;. a\v^ V :vu do considération qu il ne .j,A\v v\i> os ur.uistèri^s suivants, qu'il ne ..X mmx \» v\i:\;îMal do Kleury, et ne reprit les
!\ i;»N a:»:\\N sou rappel.
. \v'.i,.ixN. lo oanlinal Dubois eut le plaisir de . ^ » KMliVN .ixtus la petite ville ou bourg de Brive- ... ....M Mulvis était (ils d'un apothicaire de
. .ïiv ^io Noailles ne l'avait épargné ni sur
i.uo. v'i looaixlinal lui reiulit ses plaisan-
......ks do la iHïulique de son père.
.;, •.;;.{{ on philosoplu^', et qui était après
V Aiw ilOrloans. (jui lui ressemblait par
. i.K- >iomior ministre lui-même. Il ne per-
» \..u', lo parlement n'eut avec lui aucun
. IV i Ki;li»0; voyez jviireOS.
Le duc de Bourbou-Condé succéda au duc régent dans le ministère ; mais Fabbé Fleury , ancien évoque de Fréjus, depuis cardinal, gouverna despotiquement les affaires ecclésiastiques. Il persécuta sourdement tant que le duc de Bourbon fut ministre ; mais dès qu'il fut venu à bout de le renvoyer, il persécuta hautement, quoiqu'il affectât de la douceur dans sa conduite.
DU PARLEMENT SOUS LE MINISTKRE DU DUC DE nOUr.BOIV.
Le duc de Bourbon ne fut premier ministre que parce que, immédiatement après la mort du duc d'Orléans, il monta par un escalier dérobé chez le roi, à peine majeur, lui apprit la mort de ce prince S lui demanda la place, et obtint un oui que l'évoque de Fréjus, Fleury, n'osa pas faire changer en refus. L'État fut alors gouverné par la marquise de Prie', fille d'un entrepreneur des vivres nommé Pléneuf, et par un des frères Paris ^ autrefois entrepreneur des vivres, qui s'appelait Pâris-Duverney. La marquise de Prie était une jeune femme de vingt-quatre ans, aimée du duc de Bourbon. Pâris-Duverney avait de grandes connaissances en finances; il était devenu secrétaire du prince ministre*. Ce fut lui qui imagina de marier le jeune roi à la fille de Stanislas Leczinski, retiré à Veissembourg après avoir perdu le royaume de Pologne que Charles XII lui avait donné. Les finances n'étaient pas rétablies, il fallut des impôts. Duverney proposa le cinquantième en nature sur tous les fonds nobles, roturiers et ecclésiastiques, une taxe pour le joyeux avènement du roi, une autre appelée la ceinture de la reine, le renouvellement d'une érection d'offices sur