En 1700; voyei le chapitre wxwt du Siècle de Louis XIV
1. L'airSt de la cour du parlement, du 9 août 17C1, condamne plus de vingtqaitre Tolume»; mais il y a vingt-quatre énum£ratioDB d'ouvrages. Les tomes 111 et IV des Commentaires de Salmeron y forment chacun un article; les Commontairos de J. Tiria, qui sont en deui ou troia volumes, y forment un seul article. (B.J
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Ce çnad ciieM{iAe, îmiu^ tkkpws et sorpifesse e dass les Desx-SîdlesL à P^imit et à Malle, a foi! wwifiie o^ 4m\Mi croit difiicile tA ^omwcikl très-aîsè : et co a ete ciMiiaiiieu «{«tl Mfaita«s5ÎfKilededètriiîre toalcsksttsttrpali^ di($ papes^ que d'aaéaBlirdes rdspeoxqiiîpaâsaîefit po«r :sesprettieff^saleUilie$^ EmÈm le conMier GattganHIi, de^eiim pape, dèlmisil FcMnln^ entier par ue bulle ^1773^: et après amr :sootena pendant deux cenb ans que le pape ponTait tout les jésuites furent obli|^f!S de sootenîr pea à pea qnll nepeat même Ucencîer on rv$imenl de
1. Vf p. Griffsc, C9«BS par des senKtts ■i^dî^Lit? <c fwr d» <mm$iM Ià$4«k
des jénntesw II ■ j arût dias ce pard aac«« boauK d^i• Mente iv«l, et GiiiH SYVf àm Bont cdu tf'avoîr éèêfmdm b oose de smi fc^tre OMiti« les firiMMAU aT<c pitts de ttfe et de OMra^e q:ie de nisos ou J'éfat^^eace. 11 deiiadfc ;»« y^ù^ lement la peraûssioo df nener ea Fnnce, p«rte (fitl ètui obUseè de «uhir l>fM^raôoB de U uïUe. fl nV s qix^iii corp» qui poisae «TioÀr le ocmm^ d>|0»ter qotkffte diose aa malbear d'un bomme cmiduuiê à ose o|»èrmtîiMi cmelle et daneëreiise. Oa ordoona, pu- vrèt, que GrilliH serait aomlé par k» dùnirpec» du parlement. Cétait le oomUe de la barbarie dei^er qu\ui naïade se ««Mimtt à essajer une opératioa doolonmae. et où la maladresse dNiii cbînirfriexi peut eau$er la mort, par la maia d*nn bomme à qui fl n*aTait point donné sa coniance« GnCM aima mieux partir; et telle était alors la baine contre les jésuites, que le parie* ment crut n'avoir fait que suifre les formes, ( K.)
2. C'est ici que finissait la première édition. L*aUnéa qui termine a^fourdliui ce cbapttre est postbnme. ^B.)
ARBÏT CONTRE LE Cil L4LLI.
Qui pouvait croire alors que dans peu de temps le parlemeut éprouverait le même sort que les jésuites? Il fatiguait depuis plusieurs années la patience du roi, et il ue se concilia pas la bien- Teillance du public par le supplice du chevalier de La Barre et par celui du général Lally'.
Ce corps déplaisait bien plus au gouvernement par sa lutte perpétuelle contre les édits du roi que par ses cruautés envers quelques citoyens. Il semblait prendre à la vérité le parti du peuple, mais il gênait l'administration, et il paraissait toujours vouloir établir son autorité sur la ruine de la puissance suprême.
Il s'unissait en effet avec les autres parlements, et prétendait
1. Ce chapitre, tel qu'il est, i quelques moUprës,pftritt, en 1775, dans l'éditioD encadrée. (B.)
2, Dans l'Édition de 1777, in-4°, après cet Blinda, il y ivait!
< On no peut mieux faire, pour rinstrucUoo du genre humain, que do rapporter ici lu lettre d'un vertueui aiocat du conseil à H. de Beccaria, lo plus célèbre jurisconsulte d'Italie. >
Puis venait une réimpression de la Beialion4«lamortduchei>alUriU La Barre; Toyei les Métangei, aaaée 176G.
Après cette Relation, le chapitre util èt^t termini par lei deux alinéas que
n Le SQCond acte de cruauté qu'une grande partie du public reprocha au parlement de Paris fut le supplice du comte de Lally, général des armées du roi dans les Indes occidentales, traîné dans un tombereau dans la Grève, avec un b&illon dans la bouche, le 6 mai I7GK.
M Les cris de ses eanomis, soulevés contre lui pir son humeur dure et iusociablc, furent si violents et si persévérants que les juges le condamnèrent d'une voix unanime. Mais la pitié qui succéda i, ce déchaînement Tut si forte que le même public, toujours léger, qui semblait avoir d'abord demandé son sang, fut enHn persuadé de son innocence. En effet, on n'avait pu trouver ni trahison, ni rapine de sa part; et quand il fallut chercher dans sa fortune de quoi fournir l'amende ï laquelle il fut condamné, on ne la trouva pas; alors on éclata contre
C'est aans doute parce que le chapitre eût été trop long qu'en 1777 il y avait un chapitre lxi, commençant par ces motsi u Le parlement déplaisait, etc. u
Sur le procès de Lally, voyez, tome XV, le chapitre ixxiv du Précis du Siéck lU Louis XV, et dans les JUe'Iangw, année 1773, les chapitres iviii ot x» des Fragments sur l'Inde. (0.)