PARTIE QUATRIÈME. — CHAPITRE X
n'y est obligé par quelque nécessité pressante; mais on emploiera ce temps-là en des occupations faciles.
Chaque Supérieur aura soin de connaître ceux de sa maison qui ne peuvent jeûner sans incommodité notable, pour ne leur permettre pas de le faire aux jours déjeune, et pour leur faire donner les choses nécessaires: ■ce qu'il doit déclarer à la Communauté, afin qu'aucun n'en soit mal édifié.
Il doit savoir aussi ceux qui ont besoin, pour quelque infirmité, de dormir davantage que les autres, pour les dispenser de se lever à l'heure de la Communauté, et pour leur marquer l'heure en laquelle ils se lèveront, faisant -aussi connaître cela aux autres, afin que tout se fasse selon l'ordre dans la maison de Dieu, et qu'on n'y voie rien qui ne porte édification.