PARTIE TREIZIÈME. — CHAPITRE XV 5S
comme aussi pour le dîner et le souper, avant que la Communauté y entre, avec l'eau, le sel et le vinaigre qui y sont nécessaires.
Il ne mettra point deux sortes de pain, ni de cidre ou de vin, dont l'un soit meilleur que l'autre, si ce n'est pour les infirmes et convalescents, et par l'ordre du Supérieur.
Il ne donnera rien à personne, entre les repas, sinon à ceux qui seront infirmes, et par la permission du Supérieur.
Il ramassera ce qui restera du boire et du manger, après la seconde table, et le baillera au dépensier.
Il aura une table sur laquelle seront écrils les noms de tous ceux qui sont en la maison, soit qu'ils mangent au réfectoire, ou à l'infirmerie étant malades, afin d'avertir le cuisinier du nombre des portions qu'il doit faire.
Il balayera tous les jours le réfectoire ; et il en lavera ou fera laver et nettoyer le pavé, du moins une fois par an.
Il aura un lieu pour mettre les choses qui servent au réfectoire, dont il fera un mémoire, afin d'en rendre compte au temps de la visite.