‹ uvres complètes du vénérable Jean Eudes, missionnaire apostolique (volume 5)Chapitre 128 sur 303 · PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE \l\ t'l · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE \l\ t'l

veilles. » In numéro, enim de te siquis dical, nunquam te digne collaudaverit : « Car, qu'on dise de vous, et qu'on ne cesse de dire, ajoute ce saint auteur, toutes les perfections et toutes les louanges imaginables, on ne pourra jamais vous louer dignement. »

Voilà les choses grandes et admirables qui sont1 contenues dans le merveilleux Nom de Marie, dont j'ai dû parler en ce livre, parce qu'elles appartiennent à sa divine Enfance, puisqu'elles sont comprises dans un Nom qui lui a été donné dans les premiers jours de son Enfance, et par l'ordre de Dieu, qui sait beaucoup mieux que le premier homme donner des noms propres et convenables à chaque chose. Ajoutez à cela que l'Eglise faisant en plusieurs lieux, comme nous verrons au chapitre suivant , la fête de ce saint Nom, qui contient toutes ces merveilles, et la faisant au temps qui est consacré à la bienheureuse Enfance de la Mère de Dieu, dont ce même Nom est un des principaux mystères, il était bien à propos d'ouvrir ici ce trésor inestimable, et de l'exposer aux yeux des enfants de cette glorieuse Vierge, pour les exciter à solenniser cette fête avec plus de ferveur.

J'appelle son sacré Nom de Marie un trésor inestimable, et vous aller voir dans le chapitre qui suit que ce n'est pas sans raison.

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