Cf. Vega, T/ieologia Man'ana, n
2. Le V. P. Eudes suit ici l'opinion admise de son ^enips relativement à l'époque de l'union de. l'âme au corps pour lès enfants des deux sexes. \
3. Vega, Theol. Mariana, n. 603 ; Joan. Bapt. Novar. Gleric. reg., De Km. Virg. cap. 3, quœst. 7.
Damascène « un abîme de merveilles » : Miraculorum abyssus ; et « la merveille des merveilles » : Miraculum miraculorum ' ; par saint Éphrem « le plus grand miracle de l'univers » : Pneslanlissimum universi orbis terrœ miraculum* ; et par saint André de Crète « la source, après Dieu, de tous les miracles qui ont jamais été faits » : Omnium miraculorum qiue facta sunt quomodocumque effectrix3.'
Le troisième privilège est que non seulement la glorieuse Vierge a été préservée du péché originel en sa Conception, mais qu'elle a été ornée de la justice origi nelle, et confirmée en grâce dès le premier moment de sa vie, selon plusieurs grands théologiens*, afin d'être plus digne de concevoir et d'enfanter le Sauveur du monde : privilège qui n'a jamais été accordé à aucune créature, soit angélique, soit humaine ; mais qui n'appartient qu'à la Mère du Saint des saints, après son Fils Jésus.
Le quatrième privilège est que, selon saint Bernardin de Sienne et plusieurs autres saint Docteurs6, elle a eu l'usage de raison actuellement, dès le moment de sa Conception. Car on ne peut pas douter que la Mère ne soit plus privilégiée que le serviteur : je veux dire que