‹ Œuvres complètes. Éd définitive (volume 3)Chapitre 125 sur 325 · LES OUVRIERS · texte numérisé non relu

LES OUVRIERS

Oh! nous ne bougerons pas.

FONTANARÈS, fondant sur eux.

Oh!... (n s'arrôto ot jctto son épée.) Peut-être Avaloros et Sarpi ont-ils envoyés pour me pousser à bout. Je serais accuse 4 meurtre et pour des années en prison, (n s'agonouiiio devant i» dono.) 0 mon Dieu ! le talent et le crime seraient-ils donc une m&% chose à tes yeux? Qu'ai-je fait pour souffrir tant d'avanies, d'insultes et tant d'outrages? Faut-il donc d'avance expiei" triomphe? (aux ouvriers.) Tout Espagnol est maître dans sa mai^*

ESTEBAN

Vous n'avez pas de maison. Nous sommes ici au Solcil-cT * Phôte nous l'a bien dit.

GIRONE

Vous n'avez pas payé Votre loyer, vous ne payez rien!

FONTANARÈS.

Restez, mes maîtres! j'ai tort : je dois.

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