SCENE XIV
Les Mêmes, hor» MATHIEU MAGIS; LOTHUNDIAZ, MAS^IE,
MARIE
Arriverai-je à temps?...
QUINOLA
Bon! VOilà notre trésor. (Lothnndîaz et don Ramon se font des civilité, ai regardent le* pièce» de la machine au fond do théâtre.
FONTAN ARES
Mario, ici!
MARIE
Amonéo par mon père. Ah! mon ami, votre valet en m* apprenant votro détresse...
FONTANARÈS, à Quinola.
Maraud ! p
QUINOLA. i"
Mon potit-Ms!
MARIE
Oh! il a mis lin à mes tourments. -
FONTANARÈS. ^
Et qui donc vous tourmentait?
MARIE. -c
Vous ignorez les persécutions auxquelles je suis en butte depi<^^ votre arrivée, et surtout depuis votre querelle avec madame Brai^-^. cador. Que faire contre l'autorité paternelle? elle est sans bornes^ & En restant au logis, je douterais de pouvoir vous conserver, non^^ pas mon cœur, il est à vous en dépit de tout, mais ma personne.., '
FONTANARÈS.
Encore un martyre!
marie.
En retardant le jour de votre triomphe, vous avez rendu ma situation insupportable. Hélas! en vous voyant ici, je devine que nous avons suiifTori en même temps des maux inouïs. Pour pouvoir être à vous, je vais feindre de me donner à Dieu : j'entre ce soir au couvent.
FONTANARÈS.
Au couvent? Ils veulent nous séparer. Voilà des tortures à faire n audire la vie. Et vous, Marie, vous, le principe et la fleur de ma
couverte! vous, cette étoile qui me protégeait, je vous force à ester dans le ciel. Oh ! je succombe, (n pleure.)