LOTHUNDIAZ, LE GRAND INQUISITEUR, DON FRÉGOSE
DON FRÉGOSE
te&uis perdu, ruiné, déshonoré! Aller tomber aux pieds du roi, te te trouverais impitoyable.
LOTHUNDIAZ.
* quel prix ai-je acheté la noblesse ! Mon fils est mort en Flandre I 4aas une embuscade, et ma fille se meurt; son mari, le gouverneur du Roussillon, n'a pas voulu lui permettre d'assister au lriorjiphe de ce démon de Fontanarès. Elle avait bien raison de me ***** que je me repentirais de mon aveuglement volontaire.
LE GRAND INQUISITEUR, à don Frégose.
Le saint-office a rappelé vos services au roi; vous irez comme Ice-roi au Pérou, vous pourrez y rétablir votre fortune; mais ache- . e* votre ouvrage : écrasons l'inventeur pour étouffer cette funeste Mention.
THÉÂTRE
DON FRÉGOSE
Et comment? Ne dois-je pas obéir aux ordres du roi, < ostensiblement ?
LE GRAND INQUISITEUR
Nous vous avons préparé les moyens d'obéir à la fois office et au roi. Vous n'avez qu'à m'obéir. (a Lothundiu Lothundiaz, en qualité de premier magistrat municipal c lone, vous offrirez au nom de la ville une couronne d' Kamon, l'auteur de la découverte dont le résultat assur pagne la domination de la mer.
LOTHUNDIAZ, étonné.
A don Ramon!
LE GRAND INQUISITEUR et DON FRÉGOSE.
A don Ramon.
Vous le complimenterez.
LOTHUNDIAZ.
Mais
LE GRAND INQUISITEUR
Ainsi le veut le saint-office.
LOTHUNDIAZ, pliant le genou.
Pardon!
DON FRÉGOSE
Qu'entendez-vous crier par le peuple? (oncrie : ivîYodoi
LOTHUNDIAZ.
Vive don Ramon ! Eh bien, tant mieux, je serai ven que je me suis fait à moi-même.