SCÈNE III Les Mêmes, DE VERBY, MADAME DU BROCARD
MADAME GIRAUD, allant ouvrir.
Du monde 1
GIRAUD
Un monsieur et une dame.
JOSEPH
Qu'eSt-Ce que C'est que ça? (Paméla se lève, et fait un pas vers IL Verby, qui la salue.)
MADAME DU BROCARD
Mademoiselle Paméla Giraud?
PAMÉLA
C'est moi, madame.
DE VERBY.
Pardon, mademoiselle, si nous nous présentons chez vous san vous avoir prévenue...
PAMÉLA
Il n'y a pas de mal. Puis-je savoir le motif...?
MADAME DU BROCARD
C'est vous, bonnes gens, qui êtes le père et la mère ?
MADAME GIRAUD
Oui, madame.
JOSEPH, â part.
Bonnes gens tout court!... c'est quelqu'un de huppé.
PAMÉLA
Si monsieur et madame veulent s'asseoir?... (Madame Giraud *>ffK
des sièges.)
. JOSEPH, à Giraud.
Dites donc, le monsieur est décoré ; c'est des gens comme il F aUt*
GIRAUD, regardant.
C'est, ma foi, vrai !
MADAME DU BROCARD
Je suis la tante de M. Jules Rousseau.
PAMÉLA GIRAUD 389
P A MÊLA
Vous, madame? Monsieur est peut-être son père?..,
MADAME DU BROCARD
Monsieur est un ami de la famille. Nous venons, mademoiselle,
iOUS demander Un Service. (Elle regarde Joseph et paraît embarrassée de sa ptésence. A Paméla, lui montrant Joseph.) Votre frère?
GIRAUD
Non, madame; un voisin.
MADAME DU BROCARD , A Paméla.
Renvoyez ce garçon.
JOSEPH, à part.
Renvoyez ce garçon!... Ah! ben... je ne sais pas ce que c'est,
mais - . . (Paméla fait nn signe à Joseph.)
GIRAUD, à Joseph.
Allons, va... Il paraît que c'est quelque chose de secret.
JOSEPH
Ah bien!... ah bien! (11 sort.)