SCÈNE XIII PAULINE, pu» VERNON
PAULINE, tenant le paquet qu'on a vu au premier acte.
ne la mort!... Le docteur nous disait hier, à propos de à Champagne, qu'il fallait à cette terrible substance leures, presque une nuit, pour faire ses ravages, et que, remiers moments, on peut les combattre; si le docteur maison, il les combattra, (on frappe.) Qui est-ce?
VERNON, du dehors.
Qi!
PAULINE
docteur! (a part.) La curiosité me l'amène, la curiosité rtir.
VERNON
, mon enfant, entre vous et votre belle-mère, il y a donc s de vie et de mort?...
PAULINE
mort surtout.
VERNON
le! cela me regarde alors. Mais voyons!... vous aurez e violente querelle avec votre belle-mère?
PAULINE
me parlez plus de cette créature! elle trompe mon père.
VERNON
is bien.
PAULINE
Ta jamais aimé.
VERNON
is sûr.
434 THÉÂTRE
PAULINE
Elle a juré ma perte.
VERNON
Comment! elle en veut à votre cœur?
PAULINE
A ma vie, peut-être.
VERNON
Oh! quel soupçon! Pauline, mon enfant, je vous aime, ma Eh bien, ne peut-on vous sauver?
PAULINE
Pour me sauver, il faudrait que mon père eût d'autres idé^ Tenez, j'aime M. Ferdinand.
VERNON
Je le sais encore; mais qui vous empêche de l'épouser?
PAULINE
Vous serez discret? Eh bien, c'est le fils du général Marcandal /t
VERNON
Ah bon Dieu! si je serai discret! Mais votre père se battra/fi mort avec lui, rien que pour l'avoir eu pendant trois ans sous «a toit.
PAULINE
La! vous voyez bien qu'il n'y a pas d'espoir. (Elle tombe accablée
dans un fauteuil à gauche.)
VERNON
Pauvre fille! allons, une crise! (u sonne et appelle.) Marguerite! Marguerite !