‹ Œuvres complètes. Éd définitive (volume 3)Chapitre 256 sur 325 · LE MÉDECIN · texte numérisé non relu

LE MÉDECIN

Oui, monsieur.

LE JUGE, à Vernon.

La femme que voici prétend, monsieur, qu'hier, à quatre heures, >us avez ordonné à mademoiselle de Grandchamp une infusion de uilles d'oranger, pour calmer une irritation survenue après une plication entre la jeune fille et sa belle-mère ; elle ajoute que fcdame de Grandchamp, qui vous aurait aussitôt envoyé à quatre ues d'ici, sous un vain prétexte, a insisté pour tout préparer et tt donner à sa belle-fille; est-ce vrai?

VERNON

Oui, monsieur.

MARGUERITE

Mon insistance à vouloir soigner mademoiselle a été l'occasion un reproche de la part de mon pauvre maître.

RAMEL, à Vernon.

Où madame de Grandchamp vous a-t-elle envoyé?

VERNON

Tout est fatal, messieurs, dans cette affaire mystérieuse. Madame e Grandchamp a si bien voulu m'éloigner', que l'ouvrier chez qui on m'envoyait, à trois lieues d'ici, était au cabaret. J'ai grondé hampagne d'avoir trompé madame de Grandchamp, et Chamagne m'a dit qu'effectivement l'ouvrier n'était pas venu, mais ii'il ne savait rien de cette prétendue maladie.

FÉLIX

Messieurs, le clergé se présente.

THÉÂTRE

RAM EL

Nous pouvons emporter les deux pièces à conviction dans le salon, et nous y transporter pour dresser le procès-verbal.

VERNON

Par ici, messieurs! par ici! (Ils sortent. La scène change.)

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