SCÈNE V Les Mêmes, JULIE, MADAME MERCADET
MADAME ME RC AD ET
Qu'as-tu, mon ami?...
JULIE. f
Mon père, ta voix m'a effrayée.
MADAME MERCADBT.
Mais c'est Verdelin, tu ne saurais être en danger...
JULIE
Bonjour, monsieur. De quoi s'agit-il donc entre vous et moa père?...
MERCADBT.
Eh bien, tu vois, elles accourent comme deur anges gardiens à un seul éclat de voix, (a put.) Elles m'ont entendu! (a » f«**e tu
sa fille, qu'U pmd par les maint.) VOUS m*attendris9ez !... (A Vertalfi.)
Verdelin, allons! veux-tu tuer toute une famille? Cette preuve (Je tendresse me donne la force de tomber à tes çenoux. (a f*u fc $**
de se mettre à genoux.) J
JULIE
Oh! monsieur! (Elle arrête son père.) C'est moi qui vous implorerai pour lui. S'il s'agit (et je le vois bien) d'argent, eh bien,, je puis vous offrir une garantie dans mon travail. Obligez encore une fois mon père, il doit être dans de cruelles angoisses pour supplier ainsi...
j MERCADET.
Chère enfant! (a pârt.) Quels accents!... Je n'étais pas nature comme ça ! *
Monsieur Verdelin, rendez-lui ce service, nous saurons le reconnaître, j'engagerai le bien qui me reste.
VERDELIN , à Julie.
Vous ne savez pas ce qu'il me demande?
JULIE
Non.
LE FAISEUR. oH
VERDELIN
Mille écus pour pouvoir vous marier.
JULIE
Ahl monsieur, oubliez ce que je vous ai dit. Je ne veux pas d'un mariage acheté par l'humiliation de mon père...
MERCADET, à part.
Elle est magnifique...
VERDELIN
Je vais vous chercher l'argent, (n «ort.)