‹ Œuvres complètes. Éd définitive (volume 3)Chapitre 290 sur 325 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES MÊMES, MERCADET, il écoute un moment. DE LA BRIVE.

Monsieur, je ne vois pas en quoi je puis alors vous être utile ou agréable.

MINARD

Monsieur, puisque le hasard fait que nous nous rencontrons, je me sens la force de vous dire : Rendez-la riche et heureuse.

MERCADET, à part.

Riche? Que dit-il? Il peut tout compromettre! (n «e montre.)

THÉÂTRE

DE LA BRIVE, à Méricourt.

Il est amusant, ce petit jeune homme; il faut l'encourager, car, si ma femme est trop laide...

MERCADET

Bonjour, mon cher Méricourt; avez-vous vu ma femme? (.v de u Brivo.) Ces dames vous font attendre? Ah!... les toilettes! (n regard Minard.) Monsieur Minard, je vous croyais homme de bon goût, h nous nous sommes assez nettement expliqués.

MINARD

Pardon, monsieur.

La passion explique bien des choses, mais il est certaines délicatesses qui ne doivent jamais être foulées aux pieds...

MINARD

Je vous comprends, monsieur.

MÉRICOORT, à Morcadet.

Oh! il n'est pas dangereux!

MERCADET, bas, a Minard.

Vous n'êtes pas assez chagrin. (Haut.) Adieu, mon cher! (b*$) Allons donc! un soupir.

MINARD, *aux jeunes gens.

Adieu, messieurs! (a Mercauet.) Soyez indulgent, monsieur, pom un homme qui perd son bonheur!... (Mercadet le conduit.)

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