SCÈNE II
LesHÊMES, MERCADET; U«t abattu. / MERCADET.
Que voulez-vous, monsieur Brédif? votre appartement? vous l'aurez!...
BRÉDIF, à part.
Jè voudrais le voir parti, car ce diable d'homme a des ressources. (Haut.) Monsieur, vous trouverez tout naturel que je m'intéresse beaucoup plus à un locataire qu'à des gens comme vos créanciers qui m'ont usé les marches de mon escalier.
MERÇADET.
Oh ! inspirer la pitié!...
BRÉDIF.
Vous savez que je possède la maison contiguë à la mienne, rue de Menars. Donc, au bout de mon jardin, j'ai une porte de sortie donnant dans la cour de cette seconde maison.
MERCADET
Eh bien?...
BRÉDIF.
Si vous voulez fuir...
LE FAISEUR
MERCADET
Et pourquoi?...
BRÉDIF.
Mais votre affaire se sait... On parle de plainte...
MERCADET
Oh! voici donc toutes les horreurs de la faillite, cette agonie de l'honneur des négociants!... (n voit ses gens.) Que faites-vous là? Allez-vous-en !
JUSTIN
Nous ne demandons pas mieux, monsieur, mais nous attendons...
MERCADET
Quoi?
THÉRÈSE
Nos gages...
MERCADET
Allez chez madame Mercadet, elle vous payera, (a Brédif.) Je reste ici, mon cher monsieur Brédif.
BRÉDIF.
Vous ne connaissez donc pas le daoger de votre position?
Ma position... elle est excellente...
BRÉDIF.
11 perd la tête...
MERCADET
Que me donnez-vous pour rompre mon bail? Vous y gagnerez trois mille francs par an; sept ans font vingt et un mille francs. Composons.
BRÉDIF, à part.
Non, il ne perd pas la tête. (Haut.) Mais, mon cher monsieur...
MERCADET
Ma fortune est au pillage, je dois faire comme les faillis : en prendre ma part.
BRÉDIF.
Vous ne savez donc pas qu'en cas de plainte, je serai témoin?
MERCADET
Témoin de quoi?
THÉÂTRE
. BRÉDir.
Et la bGtmms^mmtmm^L
Je deviens fou I Ah I m» avait raison f t*+$**ân.) Brédif,
allez aux Champs-Élysées, allée àm^Ugetmt
BRÉDIF.
Eh bien?;.. .
. Vous y verrez bien plus d'une berline vide! vous en ver*m,4H> centaines... et toujours vides..-.
BRÉDIF, à part. '
Oh! ses créanciers auront affaire à forte partie. (Haut.) Votre serviteur.
MERCÀDET.
De tout mon cœur...