‹ Œuvres complètes. Éd définitive (volume 3)Chapitre 90 sur 325 · SCÈNE XI Les Mêmes, LOTHUNDIAZ · texte numérisé non relu

SCÈNE XI Les Mêmes, LOTHUNDIAZ

LOTHUNDIAZ.

te duègne laisse ma porte ouverte...

MONIPODIO, à part.

! ces pauvres enfants sont perdus !... (a Lothundiaz.) L'aumône i trésor qu'on s'amasse dans le ciel.

THÉÂTRE

LOTHUNDIAZ.

Travaille, et tu t'amasseras des trésors ici-bas. (11 regard* vois point ma fille et sa duègne dans leur chemin. (Jeu

entre Monipodio et Lothundiaz. )

MOMPODIO.

L'Espagnol est généreux.

LOTHUNDIAZ.

Èh! laisse-moi, je suis Catalan et soupçonneux, (iia fin© ot Fontanarès.) Que vois-je?... ma fille avec un jeune si ( Il court à eux. ) On a beau payer des duègnes pour avoir le les yeux d'une mère, elles vous voleront toujours, (a m au. ment ! Marie, vous, héritière de dix mille sequins de ren parlez à... Ai-je la berlue?... c'est ce damné mécanicien qu

Un maravédis. (Monipodio, tourné vers la cantonade, fait des signes à

MARIE

Alfonso Fontanarès, mon père, n'est plus sans fortune, le roi.

LOTHUNDIAZ.

Je plains le roi.

FONTANARES.

Seigneur Lothundiaz, je puis aspirer à la main de voti Marie.

LOTHUNDIAZ.

Ah!...

FONTANARÈS.

Accepterez-vous pour gendre le duc de Neptunado, grai

pagne et favori du TOI? (Lothundiaz chercho autour de lui le duc < nado.)

Mais c'est lui, mon père.

LOTHUNDIAZ.

Toi! que j'ai vu grand comme ça, dont le père vendait t me prends-tu pour un nigaud ?

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