‹ Œuvres complètesChapitre 1 sur 594 · BUE PIERRE-SARRAZIN, M · texte numérisé non relu

BUE PIERRE-SARRAZIN, M

HARVA80 COLLtUk Umni

FffON .

TH€ lEQUEST OF

SVSBT MNSCN WCI«0»LL

nCE SUH RACIKE,

t Y fiiiî'© ^^ philoËophic. Il entra rannée suivante che^ soi ^itart^ iDtcnciiLQl du duc de Châvreuâe, el devint l'on ioyès. GeU« situfition èlail assez douce. Son eausin ^ pli

luî de quelques aunées, raîmaîi comme un frère | .Mlle Vitarl, et sa mère, MÏIe Viurt la sage-fÊmin« Sàient de soins et de prévenances: enfin le jeune duû ^e^ doDt il avait été le condJâcipLe à Port-Hûya}, le éritable anif. Bac in e ^ dès sa sortie du collège , a? ait ff la jmissaacû du Dauphm ^ son ode intitulée : ta îne, Vltart porla cette cde â Cbapelaî0, qui éiait^ comj i aloTB , rt l'arbitre du Parnasse, * et sur k recôinmandi Chapelain, G&lbert envoya d'abord au jeune pûëte cei \h part du roi , et ne tardn pas k Tinscrire sur la liste d* lettres pour une pensïon de %i% cents livres, danï , malgré le suecès de son ode ^ et la bienveillance de e Yilartj Racine senlait qu*il fallaiî se faire une carrière* ton oncle tnaEernel , nomm<S le père Sconin ^ chanoine réle Sainte-Geneviève, qui était grand vîcaîre de révtisu: jet qui lui promit de lui faire obtenir un bénéfice, s'il vcumdre à Uzès et y étudier la théologie. Racine , qui aimait [émenl les femmes et la poésie , partit k (sontre-cœur pour ledoc, s'y fit adorer de son oncle, ouvrit i peine saint ^ écrivit force sonnets, sollicita le prieuré d'Oucbies, et

vains efforts pour renoncer à son goût dominant , revint à e rapportant de son excursion à uzès qu'une tragédie de ■4 et CUarickT. Il fut pourtant un moment prieur d Épias son prieuré ne lui valut qu'un procès j auquel il ae vanî tard de n'avoir jamais rien compris.

^ porta sa tragédie à Molière , qui ne la jugea pas digne Iprésentée ^ mais qui du moins encouragea le poëtc , lut le sujet des Frères ennemis, et, dit-on , lui prêta de Tarir le mettre à même d'y travailler. Cette trîigédie fut jouée i sur le théâtre du Palais-Royal, et Molière se chargea luila rôle d'flLéccle. Elle eut du succès ^ quoique t>icn êloiamoncer ce que l'auteur devait être un jour. Haclne ccun- Mme année son ode de îa U^nummik anx Muses , qnl fut ^ne à la cour. Boileau écrivit quelques remarqjiîi^ ^^i^r aire qu'on lui communiqua ^ ïiacine , qui les troaY-s.^^^^^^ »

Page 1