ACTE 111, SCÈNE V
AMAN
Oui, ce Dieu, je l'avoue, est un Dieu redoutable. Mais veut-il que ron garde une haine implacable? C'en est fait : mon orgueil est forcé de plier ; L'inexorable Aman est réduit à prier.
{Il se jette à ses pieds.) Par le salut des Juifs, par ces pieds que j'embrasse, Par ce sage vieillard , l'honneur de votre race , Daignez d'un roi terrible apaiser le courroux ; Sauvez Aman, qui tremble à vos sacrés genoux.