‹ Œuvres complètesChapitre 486 sur 594 · LE CHŒUR, GARDES · texte numérisé non relu

LE CHŒUR, GARDES

ASSUÉRUS

Quoi! le traître sur vous porte ses mains hardies? Ahl dans ses yeux confus je lis ses perfidies; Et son trouble , appuyant la foi de vos discours , De tous ses attentats me rappelle le cours. Qu'à ce monstre à l'instant l'âme soit arrachée ; Et que devant sa porte , au lieu de Mardochée , Apaisant par sa mort et la terre et les cieux , De mes peuples vengés il repaisse les yeux.

{Aman est emmené par les gardes.)

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