Pour eslrangers ; v. p. 18, n
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peut il faire que les caresses et les accueils se fteent en secret et k part , et qu'il soit bien séant d'user d'advertissemens, de plaintes, de rigoureux langage tout k clair et k descouvert ? Tout ainsi qu'un miroir , enrichy d'or et de pierrerie * ,ne sert k rien s'il ne représente nostre fMmie semblable : de mesmes il n'y a plaisir Mean d'avoir une femme riche, si elle ne rend ai yie pareille k son mary, et ses complexions accordantes. Si un miroir présente triste la face fsn homme joyeux, et joyeuse et riante la bce d'an homme despit ^ et melancholique, il est mauvais et ne vaut rien ^ et la femme est ni advenante et de nulle valeur, qui a le visage nnfroigné et triste quand elle voit le mary ayant •vie de rire et le cœur en joye , et qui se rit i fait Tesbaudie^ voyant son mary pensif. Par )ela elle se monstre fascheuse, et par ceci nonhtlante et desdaigneuse. Or comme les geo-