‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 185 sur 293 · Albi, nostroruro sermonum candide judex · texte numérisé non relu

Albi, nostroruro sermonum candide judex

dit Horace, Ep.^l, 4, 1, en s'adressant à Tibulle.

3. Rapprocher de ces vers la pièce énergique de Ronsard, «tir les Misères de son temps, où respire avecl'ae- ^entda poëte la douleur de l'honnête homme; deux épt- ^res de L'Hospital, l'une au cardinal de Lorraine, l'autre ^ De Thou , lir. VI, p. 292 et 319 de l'édit. cit. ; en entre

Nam mihi consilii nihil est, nisi, quo rapiet fors, Vel ratibus vel equis, laribus migrare relictis : Hoc sequar, utilius nisi quid vidistîs nterque, Si modo et exilii dabitur jam copia. Sane Et dolet et miserura est ; sed stat sententia , longum Extremumque vale natali dicere terrae.

Vidimusexcidium* : quid adhue calcare parentis Busta juvat^ ? patriae quando nihil est opis in me , Parcam oculis. Fuerat raelius vitare ruentis , Quam nunc eversae conspectum ; manera sed ne Pœniteat gratum praestasse* novissimacivem, Et sese officio pietas soletur inani.

des vers de P. Pithou, également adressés à celui-ci, et que Ton trouve à la fin des OEuvres de cet historien, t. vu de redit, de Londres, sect. XI, p. 16.

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