‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 243 sur 293 · Je me suis arrêté à cette pensée · texte numérisé non relu

Je me suis arrêté à cette pensée

'3. Partant, en conséquence : v. p. 299 n. 1.

4. Brouillons : cette acception du mot brouillars parait ^tre particulière à Montaigne; je ne l'ai trouvée ni dans Nicot ni ailleurs.

5. Pour apprécier d'après elle toute l'étendue de son mérite.... Discourir, outre le sens qu'il a conservé, avait «lors celui de parcourir.

Me ; mais je luy jure, sur tout ce que j*ay de conscience , l'avoir sceu et veu tel y tout considéré y qu'à peine par souhait et imagination pouvois je monter au delày tant s'en faut que je lui donne beaucoup de compaignons.

Je vous supplie treshumblement , monsieur , non seulement prendre la générale protection de son nom» mais encores de ces dix ou douze vers firan* çoiSy qui se jectent conmie par nécessité à Fabry de vostre faveur* : car je ne vous celeray pas que la publication n'en ait esté différée après le reste de ses œuvres ^y sous couleur de ce que , par de là S on ne les trou voit pas assez limez pour estre misai lumière. Vous verrez, monsieur, ce qui en est ; et par ce qu'il semble que ce jugement regarde l'interestde tout ce quartier ici S d'où ils pensent qu'il ne poisse

1. M. Viollet Le Duc, dans le Catalogue de sa BibUo- Ihèque, où il porte d'ailleurs sur La Boëtie un jagement contestable et un peu rapide, puisqu'il confond les sonnets fort distincts qui ont été publiés par Montaigne dans les Œuvres de son ami, et ceux qu'il a insérés daas ses propres Essais, signale avec raison (p. 230) comme fori rares, les exemplaires de La Boëtie qui renferment ces Yers français.

2. Le privilège donné à l'imprimeur, pour publier iei œuvres de La Boëtie, est de 1570 ; et le frontispice des vers français porte la date de 1572. La cause du délai apporté dans la publication semblera donc expliquée par cette phrase. On voit en outre, par les frontispices distincts des œuvres précédentes de notre auteur et da cahier des vers français, que celui-ci ne parut que quelque temps après les antres.

3. Sous-ent. la Loire; c'est-à-dire, an cœur de la France, dans les provinces centrales, qui en formaient la partie lapins littéraire et surtout la plus classique.

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