‹ Œuvres complètes: suivies d'un choix der poésies de ses disciplesChapitre 30 sur 106 · LXIV · texte numérisé non relu

LXIV

Toutesfoys, je n'y pense mal, Pour luy et pour son lieutenant;

François Villcn, 4 '

5o GRAND

Aussy pour son officiai, Qui est plaisant et advenant.

Que faire n'ay du remenant; Mais du petit maistre Robert?.., Je les ayme, tout d'ung tenant, Ainsi que faict Dieu le Lombart.

Si me souvient, à mon advis, Que je feis, à mon partement, Certains lays, l'an cinquante six, Qu'aucuns, sans mon consentement| Voulurent nommer Testament j Leur plaisir fut, et non le mien :

Mais quoy ! on dit communément, Qu'un chascun n'est maistre du sien.

S*ainsi estoit qu'aulcun n'eust pas Receu les lays que je luy mande.

J'ordonne que, après mon trespas, A mes hoirs en face demande ; Qui sont-ilz ? si on le demande :

Moreau, Provins, Robin Turgis; De moy, par dictez que leur mande, Ont eu jusqu'au lict oii je gys.

Pour le révoquer ne le dy, Et y courust toute ma terre ; De pitié en suys refroidy, Envers le bastard de la Barre :

Parmy ses trois glujons de foerre, Je luy donne mes vieilles nattes ;

tÉStAMËHT. il

Bonnes seront pour tenir serre, Et soy soustenir sur ses pattes,

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