L. 7-15 et 1. 28 — P. 17, 1. 7. — Manquent
P. 17, L 22-24. — Julien - savait...] Le prince Julien
(après un court silence) Gallus! Maintenant,... ici,... en cette sainte nuit de Pâques! Oh, peut-on le croire! (il écoute les bruits de l'église.) Comme le chant mugit fort... L’empereur en prière et en adoration... On dirait des battements d’ailes de grands oiseaux. A quelle hauteur ces oiseaux peuvent-ils voler?
L. 29-31. — Encore? Comment peux-tu oser...? N’entends-tu pas que l’empereur prie pour ta vue?
P. 18, 1. 5 — P. 19, 1. 20. — (il se dirige vers l’autre côté, où il semble avoir aperçu quelque sujet d’inquiétude.) Que fait cet homme? Qu’épie-t-il? Oh! serait-ce à propos de Gallus! (il tire à demi son épée et crie :) Arrête! Qui cherches-tu?
Une voix (dehors, avec un cri de joie). — Julien ! (Un jeune homme pauvrement vêtu, avec un bâton de voyage, apparaît entre les arbres.)
Le prince Julien. — Ha, serait-ce...! Non...; si, si,... Theodorus !
Theodorus le prend dans ses bras. — Julien!,... oh, je te trouve enfin !
Le prince Julien. — Theodorus! Ami d’enfance; camarade de jeu ! Te voilà? Par la mer ;... tout ce long chemin depuis la Cappadoce !
Theodorus. — Il y a deux jours que je suis arrivé. Je t’ai cherché autour du palais ; mais tous les gardes m'ont renvoyé.
Le prince Julien. — Bien entendu... Toi, toi! Laisse-moi te regarder. Tu as grandi, Theodorus ; tu as l’air fort.