C. Julien. — Helena, Helena
Helena. — Dieu le Seigneur a entendu mes prières et versé sur moi la coupe de sa grâce ; le cortège triomphal devait vouer l’enfant à naître à sa mission... et maintenant... oh, es-tu un père...
C. Julien. — Je t’en prie, Decentius, ma femme est souffrante...
Helena. — Decentius, ah, l’envoyé de l’empereur. Remercie-le très affectueusement. Sais-tu, Julien, il m’a envoyé deux esclaves nubiens avec des fruits dans des coupes dorées, des pêches de Damas... oh, il a deviné... des fruits, des fruits, j’ai soif et je languis dans ce pays barbare... ( V . p. 139, 1. 11-16.)