L- 32 — P- 184, 1. 10. — Et je ne - composer
Quand je serai monté sur le trône, je composerai.
P. 185, 1. 2 — P. 187, 1. 3. — Homme heureux, de qui les dieux sont loin. [Biffé : Va-t'en, dis-je !] Un signe, un signe ! Oh, si j'avais seulement... [Biffé: (Salluste sort)] (il écoute.) Ah, quel bruit ! En bas, écoute, vois ; le monde souterrain s'ouvre !
Salluste. — Des assassins!
César Julien. — Lève-toi, et relève-toi!
Une voix (d'un souterrain plus profond.) — Ami et frère !
César Julien. — Maximus!
Salluste . — Oh, à quoi penses-tu !
César Julien. — Maximus, Maximus!
Le magicien Maximus, (le visage voilé et un bandeau blanc de sacrifice sur le front apparaît.) — Monte, monte, empereur Julien ; que cherches-tu dans l’obscurité?
César Julien. — La lumière.
Maximus. — Marche à tâtons, empereur Julien ; la lumière te cherche.
César Julien — Voix et forme,... tout y est ! Laisse-moi toucher tes mains, tes vêtements ! Oui, par la puissance du soleil, ce n'est pas une brume, ni un bruit décevant... Va, va,
Salluste. — Oh, seigneur, pas de rêves maintenant ; le temps presse; c'est agir qu'il te faut.
César Julien. — Ce qu'il faut sera révélé. Apaise les soldats. Va, va, te dis-je. (Salluste sort.) Toi ici, Maximus! Que puis-je voir en cela, sinon signes et présages !
Maximus. — Signes et présages m'ont poussé comme Œdipe fut poussé par les déesses niveleuses.
César Julien. — Et tu viens en un moment comme celuici, où l'incertitude m'étreint. [Les 25 lignes qui frécèdent sont biffées ] (il le prend dans ses bras.) O ami, frère, maître... soismoi un pilote dans cette passe d'irrésolution.
LES MANUSCRITS
Maximus — Es-tu l’empereur? Comment est-ce que j’interprète ceci? Tous les signes et présages indiquaient que j’allais te rencontrer en route, victorieux, dans le rayonnement du jour clair, avançant vers l’Orient, le visage tourné vers Helios. Et je te trouve ici, dans l’ombre et dans le domaine de la pourriture. Es-tu l’empereur?
César Julien. — Sais-tu [Biffé : ce qui s’est passé à Paris?] que j’ai appris de Rome...
Maximus. — [Biffé : Je sais que tu as pris] Je ne veux pas savoir ce que tu as appris... prends ton sort en tes propres mains.
P. 187, 1. 14. — épouvanté Manque.