‹ Œuvres complètes. tome dixièmeChapitre 186 sur 198 · L. 18. — Caïnites. V. notice, IX, p · texte numérisé non relu

L. 18. — Caïnites. V. notice, IX, p

P. 7 3t 1. 13-16. — Le portrait de Constance est flatté (cf. A. M., XXI, 16), et Ibsen n’a pas tenu compte de son affectation d'impassibilité (A. M., XVI, 10).

L. 16-18. — Constance n’épousa Eusébie que trois ans plus tard (Br., III, p. 228). Elle devait être beaucoup plus jeune que ne la fait Ibsen, car elle mourut neuf ans plus tard a à la fleur de l’âge », dit Br., IV, p. 91. Mais ces précisions de Br. n’étaient pas dans Th., et Ibsen avait lu dans Auer, p. 2, qu 'Eusébie, après quatorze ans de mariage, n’avait pas d’enfant.

L. 18-23. — Bien qu'Ibsen eût traduit le portrait de Julien par Br., (V. sa traduction, p. 503), il semble avoir composé ici un portrait avec des souvenirs de lectures diverses.

L. 23. — On n’a aucun portrait d’Hélène. — L’absence de sa sœur aînée, Constantina, que Constance fit épouser à Gallos en le nommant César, s’explique par le rôle réservé à Hélène.

P. 74, 1. 16. — Gallos a fait consulter un oracle pour savoir s'il parviendrait à l’empire, mais cela eut lieu plus tard. (V. notes pour la p. 45.)

L. 26. — Mes mains! Constance pense au meurtre des membres de sa famille, et s’inquiète de savoir si Julien y pense aussi.

P. 15, 1. 15. — On veut m’offrir le vin sacré . — Constance ne pouvait communier, n’étant pas baptisé.

L. 22. — Cesarios, frère de Grégoire de Nazianze, n’était pas encore médecin de la cour, car il n'est venu à Constantinople qu'en 355 (Gré-

NOTES 595

goire de Nazianze, Éloge de Cesarios, VIII). Mais Ibsen ignorait ce détail, et n’en aurait sans doute pas tenu compte, s’il l'avait connu.

P. i6f 1. 2. — Nulle part il n’est question pour Julien d’aller en Égypte.

L. n. — Je ne sais si Ibsen a lu un texte parlant de ces pratiques, mais le cilice existait (V. Grégoire de Nazianze, Éloge de Basile de Césarée, LXXV).

L. 15. — Hekebolios n’était pas un précepteur attaché à la personne de Julien, mais un maître de rhétorique dont le prince suivait les leçons.

P. 17 y 1. 30-31. — oint du Seigneur. La pratique de l'onction des souverains n’existait pas.

P. 18, 1. 20. — Agathon, personnage inventé (V. note pour p. 313, 1. 30 p. 314, 1. 10).

L. 24, — Six ans avant 351, Julien ne quittait pas Makellon : il n’est venu à Constantinople qu’en 350, d’après Neander, Allg. Gesch III, p. 51*

P. 20, 1. 4-5. — k On trouvera plutôt des corbeaux blancs et des tortues ailées qu’un bon rhéteur cappadocien » (43e épigramme de Lucien citée par Auer, p. 310).

L. 21. — Dans la plus ancienne note d’Ibsen que l’on ait (p. 442), il avait inscrit parmi les personnages un des maîtres de Julien, Nicoclès, dont il avait trouvé le nom dans Neander, AU. Gesch., III, p. 30. Nicoclès était un juriste païen, ami de Libanios. Puis, Ibsen avait biffé Nicoclès pour le remplacer par Mardonios, qui lui convenait évidemment beaucoup mieux, mais qui n’était pas dans le grand ouvrage de Neander. Il l’a pris probablement dans la biographie de Neander, p. 44, où il en est parlé avec quelque détail, et où est noté que Julien pensait à lui stets mit liebevollen erinnerung (mais, par une faute d’impression, le nom est écrit Mardoinus). On voit que, finalement, Ibsen ne l’a pas fait paraître sur la scène.

P. 21 , 1. 2-3. — L’ambition guerrière de Julien, en sa jeunesse, est une invention d'Ibsen, d’ailleurs plutôt contredite par la réplique suivante.

L. 26. — - L’épisode de Saint Marnas est évidemment pris dans Neander, Allg. Gesch., III, p. 50, car cet auteur est sans doute le seul à traiter Marnas de « prétendu martyr » (vorgeblich) . Basile, dans son

ŒUVRES DE DRESDE

discours sur saint Marnas, n'éprouve pas le besoin de défendre la mémoire du berger, martyr à Césarée en 274.

P. 22, 1. 3-5. — Fait inventé par Ibsen, peut-être suggéré par le discours composé plus tard à Athènes, et qui fut lu avidement par les païens (Br., III, p. 286).

L. 11. — V autel de Gain, — Ibsen prête à Julien des sentiments plutôt affectueux pour son frère, auxquels Gallos répond mal, et cette phrase est singulière. Il semble avoir été hanté par l'idée de Caïn, à cause des Caïn i tes.

L. 17-19- — Julien convertisseur est une invention d'Ibsen. Toutefois Neander, biog., p. 46, dit : « Julien était alors ardent pour le culte chrétien et avait horreur du paganisme. »

P. 2 3, 1. 2. — Le goût de Julien pour l'observation des astres est noté dans les pages de Br. traduites par Ibsen (V. p. 504).

P. 23 , 1. 3. — La croyance aux songes était générale, parmi les chrétiens comme parmi les païens, et leur interprétation était une affaire grave (V. un rêve de Constance, dans A. M., XXI, 14).

L. 12. — Ne se trouve ni chez A. M., ni chez Br., ni chez Neander, mais chez Auer, p. 26.

P. 24} 1. 25-26. — De bonne heure le goût de Julien pour les lettres grecques fut remarqué, notamment par les philosophes néoplatoniciens, qui espéraient se servir de lui comme d’un « instrument » (Neander, Allg. Gesch., III, p. 53), l'attention dont il était l’objet inquiéta même l'empereur (Neander, biogr., pp. 46-47). V. aussi Auer, p. V, et Br., III, p. 274. Mais de tels espoirs n’ont pu être suscités par Julien chez les païens qu’un certain temps après son arrivée à Constantinople, et c’est peut-être pourquoi Ibsen suppose qu’il a quitté Makellon depuis longtemps. La longue note lue par Ibsen dans Th, 1861, p. 670-671, retarde sa notoriété parmi les hellénisants jusqu'à son séjour à Athènes (355).

P. 25, 1. 12. — En réalité, Libanios était encore à Nicomédie, ou, tout au plus, venait d'arriver à Constantinople. Il y était appelé pour professer avec le titre et les émoluments des professeurs royaux (Br., III, p. 150). Mais ces précisions ne sont pas dans Th.

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