L. 21-25. — (A. M., ibid
P. 436 , 1. 21-24. — Cette attitude de Priskos est une invention
d Ibsen. Elle lui a sans doute été suggérée par Auer, qui dit, p. 266, que ce philosophe, autrefois chrétien, a fini par revenir au christianisme, — ce qui est inexact.
P. 437 , 1. 25-26. — instrument du Seigneur, — Ibsen a sans doute pensé ici à ce passage du poème dramatique de J. L. Heiberg, Une âme après la mort :
a Je crois que le grand homme est celui — qui a été un instrument aux mains du Seigneur [...] Il obéit à un pouvoir qu’il ne connaît pas ; — c’est pourquoi, lorsqu’il a fait son œuvre — comme moyen, luimême est rejeté ; — mais le résultat n'est pas jeté au feu, — il est enregistré au ciel. »
Et c'est pourquoi, dit Mefistofele, les grands poètes vont en enfer et leurs œuvres au ciel.
P. 438 , 1. 7-8. — (Saint Paul, Épître aux Romains, IX, 21.)
P. 464 y 1. 12. — P. 46 5 , 1. 27. — Long délayage du second discours de Julien rapporté par A. M , XVI, 22, augmenté des paroles de Sylla qu'il cite.
P. 486 , 1, 1-2. — (Apocalypse, V, 1.)
L. 5-21 et 1. 23. — P. 487, 1. 2. — Deux visions inventées par Ibsen et assez gauchement présentées. Il semble s'y entraîner à ce genre littéraire.
P. 495, 1. 1. — Gallos était en effet malade à l'avènement de Constance, mais ce détail a disparu du texte définitif.
P. 5 73 y b 12-13. — vieille de trois ans. — A. M. XXI, 15, dit expressément que Constance, au moment de mourir, a désigné Julien comme son successeur.
P. 574, 1. ic-ii. — un vieux courtisan. — Ce courtisan deviendra Ursulos, par qui un lien dramatique sera établi entre les divers faits qui remplissent le second et le quatrième tableau de l'acte. Le plan de cet acte n’est encore qu’esquissé. On n’y voit ni Themisteos et Mamertinos, ni la scène d'Hekebolios, ni celle où Cesarios vient se plaindre de la commission d'enquête. On serait tenté de croire qu’il est d’une date antérieure à l'automne 1871.
Parus i