‹ Œuvres complètes. tome huitièmeChapitre 115 sur 148 · L. 25, à Vomhre manque · texte numérisé non relu

L. 25, à Vomhre manque

L. 27. — P, 236, 1 , 4. A la place de ces lignes, le brouillon a le passage suivant, qui a été utilisé pour le texte définitif, p. 232, 1. 3 et suiv. :

Le palmier n’offrait qu’un lit assez étroit, c’était une couche assez bonne, d’ailleurs, l’agaçant était ce singe seulement qui a bombardé la moitié de la nuit mon cou et mon dos de ses noyaux de dattes, s’il revient avec d’autres la nuit prochaine, il me faut mettre ordre à ces manières-là, il faut essayer de prendre un de ces drôles, l’accrocher, le dépouiller et me vêtir de sa peau poilue le mieux que je pourrai ; les autres croiront ainsi que j’en suis un ; ou la queue pourrait peut-être me suffire ; quand on en a une, on ressemble à un singe, dans l’obscurité, comme deux gouttes d’eau*.

C’est bien vrai, ce que l’on disait en Norvège : hurle avec les loups parmi lesquels tu es.

On doit se joindre aux gens de son entourage ; cette théorie, à l’épreuve, tient bon.

A être quelqu’un si les gens ne se haussent, l’individu n’a qu’à descendre à la foule.

-P- 236, 1 . 3. Mais il est écrit : il faut courber l’orgueil;

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