‹ Œuvres complètes. tome huitièmeChapitre 48 sur 148 · UNE TROISIÈME · texte numérisé non relu

UNE TROISIÈME

Ce n’est pas moi non plus.

PEER GYNT, à une quatrième.

Eh bien, toi, viens toujours en attendant.

LA FILLE, se détourne.

Pas le temps.

PEER GYNT, à une cinquième^

Toi, donc !

LA FILLE, s’en allant.

Je rentre chez moi.

PEER GYNT

Ce soir? Voyons, tu n’es pas un peu folle?

LE FORGERON, au bout d’un moment^ à mi-voix.

Peer, la voilà qui danse avec un vieux.

PEER GYNT, se tourne vivement vers un homme âgé.

Où sont les filles libres?

L'HOMME

Trouve-les.

(Il s’éloigne de lui.)

(Peer Gynt est soudain devenu muet. Il observe le groupe à la dérobée^ tout penaud. Tout le monde le regarde^ mais personne ne parle. Il s'approche d’autres groupes. Oü il arrive^ le silence se (ait; s’il s’éloigne y on sourit et on le suit des yeux.)

PEER GYNT, ACTE I

PEER GYNT, à voix basse.

Coups d'œil ; pensées, sourires acérés.

Ça crisse comme une scie sous la lime !

(Il se faufile le long de la haie. Solvejg^ tenant la petite Helga pat la main^ arrive dans la cour avec ses parents.)

UN HOMME, à un autre qui est près de Peer Gynt.

Vois les nouveaux venus dans le pays.

L'AUTRE

Les gens de l'ouest?

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